Sécurité routière

Comment apaiser nos trajets ? Répression ou pédagogie et aménagements ?…

Sécurité routière

François MARTIN

François MARTIN

La sécurité routière est une préoccupation de tous. A la ville et à la campagne, on supporte de moins en moins les véhicules qui roulent à une vitesse excessive, sont trop bruyants ou ne s’arrêtent pas au passage d’un piéton.

Dans les années 70, on améliorait les routes pour aller plus vite, plus loin, et 12000 morts par an succombaient avec trois fois moins de voitures en circulation. Cette question n’était alors que peu évoquée par les médias ou les gouvernements, le traumatisme ne touchait que les proches des victimes.

Cette époque est révolue. On essaie depuis quelques années d’apporter la sécurité à tous, modifiant les routes, y mettant des ralentisseurs, des chicanes, des terre-pleins ; la limitation de vitesse est omniprésente.

Malgré tout, il subsiste une minorité d’irréductibles qui se moquent des risques qu’ils prennent ou font prendre aux autres. Le gouvernement actuel multiplie les actions de répression, mettant en place radars, contrôles d’alcoolémie et de drogue. Le permis à points devrait limiter les récidives. La répression répond peu à ces comportements qui subsistent.

La solution se trouve dans l’éducation et le respect de l’autre.

Comme dans tant d’autres villes, à Voreppe, priorité doit être rendue aux piétons, aux cycles, aux véhicules apaisés. Un plan local de déplacement développé depuis 3 ans fera de Voreppe une ville tranquille où il fera bon se promener.

Les zones à sécuriser sont, certes, encore nombreuses, et nous ne pourrons pas empêcher les chauffards de faire des infractions mais peu à peu ils auront la sensation de ne plus être à leur place dans notre ville qui doit être partagée par tous.

François Martin, pour le groupe Voreppe Avenir – Mai 2011

Ce contenu a été publié dans Tribunes Déplacements. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.