« Les Lumières de la Ville »

voreppe_jour_nuitUne ville a besoin d’éclairage public pour permettre à chacun, piéton, cycliste, automobiliste, de se déplacer facilement.

Un éclairage public digne de ce nom doit être construit de manière cohérente : on éclaire différemment un centre bourg d’une avenue de transit important, une voie de desserte d’habitation d’un square…

Au début de notre mandat en 2008, nous avons trouvé des installations disparates, vétustes, consommatrices d’énergie et génératrices de pollution lumineuse : encore une preuve de l’inaction, de l’attentisme des équipes municipales précédentes !

Dans le cadre de notre projet et de la mise en place de l’Agenda 21, nous avons engagé très vite une vraie politique pour l’éclairage public de Voreppe, dans le cadre d’une programmation pluri-annuelle, en fixant des priorités :

  • Remplacer les vieux luminaires par des équipements plus économes et performants : un impératif économique et écologique du fait de la hausse continue des prix de l’électricité et de la pollution lumineuse générée par des luminaires qui éclairaient plus le ciel que les trottoirs, gênant la faune nocturne. Ainsi nous avons remplacé de nombreux points lumineux (soit uniquement l’ampoule, soit le lampadaire complet) dans toute la commune. Ces nouveaux éclairages sont plus performants et plus efficaces car orientés vers le sol.
    Quelques exemples : Avenue Chapays, rue Jacques Brel, Parking Sirand, Avenue du 11 novembre, Avenue Honoré de Balzac…
    Sans oublier le Chemin de la Jacquinière, éclairé depuis 2009 avec des luminaires équipés de Leds, très peu consommateurs d’énergie et d’une très longue durée de vie.
  • Éteindre certains espaces la nuit : une démarche de bon sens, car rien ne sert d’éclairer certains lieux entre minuit et 5h du matin comme le parking de la Gare, le parc de la mairie…, vides à ces horaires.
  • Diminuer l’intensité lumineuse de certaines zones en pleine nuit avec des variateurs de puissance suivant les heures (giratoire de Brandegaudière, Avenue du 11 novembre, Chemin du Boutet).

Ainsi, nous avons pris des décisions ambitieuses, générant des économies financières et conformes à des exigences écologiques fortes (moins de consommation, moins de pollution lumineuse).

Quelques chiffres pour illustrer cette volonté : 377 points lumineux remplacés en 4 ans (sur un total d’environ 1350), 11 armoires électriques mises à niveau, 15,5 tonnes de CO2 économisées, 450.000 € d’investissement (programmé dans le PPI), une consommation en baisse de 154.000 Kwh venant compenser la hausse des tarifs.

Par ailleurs, le nouveau contrat d’entretien du parc de luminaires a vu son prix baisser de 30%, prouvant ainsi la justesse des choix réalisés.

Ces résultats, visibles par tous, ont été permis grâce à une vraie anticipation financière, une vraie volonté politique, cohérente, ambitieuse … éclairée.

Nous devons aller encore plus loin, pour amplifier le renouvellement des points lumineux obsolètes.

Il reste donc encore du travail. L’éclairage public est l’affaire de tous. Sa gestion, son entretien, son renouvellement doivent être anticipés pour juguler les hausses tarifaires de l’électricité et éclairer mieux nos espaces publics.

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