Le logement fait toujours débat

Michel BERGER

Michel BERGER

Le Programme Local de l’Habitat de la CAPV est un outil majeur de l’organisation de notre territoire. Il définit les quantités de constructions et leurs types pour les 6 ans à venir que chaque commune doit mener pour maintenir un territoire attractif et équilibré. Il s’impose aux Plan Locaux d’Urbanisme, mais surtout établit un plan d’action à destination de toutes les composantes du logement au bénéfice des communes et de tous leurs habitants.

Le logement fait toujours débat

C’est sous ce titre que le Dauphiné Libéré rendait compte d’un récent conseil municipal sur le Programme Local de l’Habitat. Ce dernier s’impose aux communes et définit plusieurs objectifs dont la nécessité de développer le logement dans les communes disposant d’équipements.

Souvent cité en exemple pour son modèle libéral, l’Allemagne a pourtant su encadrer la législation des loyers et mener une politique volontariste de logements sociaux, publics comme privés, destinés aux classes moyennes.Cette politique a permis de limiter, les hausses de loyer (10 à 20% moins élevés qu’en France) et le prix à l’accession (40 à 60% moins chers).

La question du logement à Voreppe doit être non seulement débattue mais surtout prise en compte sans dogmatisme.

La part du logement dans les dépenses familiales ne cesse de croître et le logement reste, comme l’emploi, une des préoccupations principales des Français. De fait, il n’est pas sans conséquence sur l’emploi en raison notamment des trajets domicile-travail de plus en plus longs et coûteux.

Face à ce constat issu de politiques passées, nous agissons concrètement à Voreppe pour offrir à tous nos concitoyens des conditions de logement abordables et de qualité, dans une ville qui doit développer ses services pour lui permettre de garder ses habitants, d’en accueillir de nouveaux et de maintenir ainsi son dynamisme.

Affronter des enjeux complexes tels que le logement suppose de la cohérence dans l’action.

Agir sans vision globale, privilégier la réponse à des intérêts particuliers, se plaindre plutôt que s’engager, c’est prendre le risque d’effets pervers coûteux à long terme et préjudiciables à la majorité de nos concitoyens.

Michel Berger pour le groupe Voreppe Avenir – Novembre 2013

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