L’Arrosoir : bientôt la 1ère pierre

Titre qui parle de lui-même, mais cette tribune est également une illustration de la méthode et du travail partenarial…

L’Arrosoir : bientôt la 1ère pierre

Jean-Louis CHENEVAS-PAULE

Jean-Louis CHENEVAS-PAULE

Les barrières entourent le chantier…

Le balai des pelleteuses a débuté…

Spectacle réjouissant qui vient inscrire dans le réel ces années de réflexion, d’élaboration, de visites, de concertations.

C’est qu’il en faut des heures de réunions, de travail, de coordination pour chaque acteur d’un tel projet !

Enfin la première pierre s’annonce, pose symbolique et festive le samedi 20 avril à 11h en présence de Serge Papagalli.

Un projet de cette ampleur est le résultat d’un compromis entre les besoins exprimés, l’idée que l’on s’en fait, le rêve, et puis, les possibles : les finances, le foncier, la faisabilité technique.

Le Comité Consultatif de la Culture et les représentants des associations unis dans un comité de concertation ont défini le contenu du programme : utilisation, surface, organisation,

prestations, …

Les techniciens de la ville ont « planché » sur des emplacements, des hypothèses de circulation, des organisations de stationnements.

Les services financiers ont accompagné ce travail par des calculs rigoureux pour rester dans l’enveloppe initiale malgré des recettes de plus en plus contraintes au fil du temps.

Les élus ont pu décider unanimement. Saluons ici le travail du comité de pilotage regroupant majorité et opposition.

Bien sûr, chacun a sa vision de ce que devrait – ou aurait dû – être un bâtiment de ce type attendu depuis si longtemps. Mais gageons que

l’Arrosoir deviendra très vite le lieu d’événements fédérateurs, majeurs pour les associations de Voreppe et inoubliables pour les Voreppins.

Jean-Louis Chenevas, pour le groupe Voreppe Avenir – Avril 2013

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