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Pour un débat serein et respectueux de tous.
Illustrant note conception du débat démocratique, en réaction aux mensonges de l’opposition et pour respecter tant la loi que le débat pour les Voreppins, notre groupe décide de ne plus publier de tribune jusqu’aux élections et donne rendez-vous à tout le monde dans le débat de la campagne.
Ces colonnes sont dédiées à l’expression libre des groupes politiques, libre mais pas sans règles, notamment éthiques mais aussi juridiques.
Ces règles sont durcies durant la période qui précède la campagne électorale pour ne pas utiliser cette tribune dans un sens qui pourrait faire écho à l’un ou l’autre candidat aux élections.
En ce sens, nous avons fait le choix, en octobre, de ne pas publier notre tribune en l’absence de celle de l’opposition.
Le superflu, l’opium du peuple ?
Interrogeons-nous sur nos besoins réels…
Le superflu, l’opium du peuple ?
La génération d’après-guerre ne disposait que de peu d’opportunités pour consommer, ni en moyens, ni en produits.
Nous sommes, en 50 ans, entrés dans un modèle de société aspiré par la grande consommation.
De plus, chaque année, le niveau de vie moyen des pays émergents progresse, et leur consommation aussi.
De grands enjeux sont liés à cette consommation : les matières premières, la pollution, les déchets, la répartition des richesses, nos comportements…
Mais qui d’entre nous s’interroge sur l’achat utile, le superflu ?
Ceux qui disposent de peu de moyens, certes.
Toujours plus… mais pour aller où ?
Je consomme, tu consommes, nous consommons…
Toujours plus… mais pour aller où ?
Depuis 50 ans, le temps moyen passé au travail a diminué. En parallèle, les améliorations technologiques associées au progrès ont contribué à alléger certaines de nos tâches domestiques (lave-vaisselle, lave-linge,…).
Nous avons ainsi plus de temps à consacrer à nos loisirs, notre famille, nos amis…
Mais le progrès et les gains de productivité ont aussi permis de fabriquer toujours plus de choses superficielles avec une durée de vie parfois aussi courte que le temps pris pour leur achat.
La publicité, les promotions, l’« illimité » font partie de notre vie, nous donnant l’illusion de répondre mieux à nos besoins ou de payer moins cher un service qu’on nous vante toujours meilleur.
Optimisme
Pour endiguer le pessimisme qu’on prête aux Français…
Optimisme
Surprenante, prodigieuse, dynamique, enrichissante, novatrice est la posture de celui qui cultive l’optimisme.
John Fitzgerald Kennedy, homme d’État célèbre, disait :
« La plupart des gens regardent les choses comme elles sont et se disent
Pourquoi ?
Moi je regarde les choses comme elles pourraient être en me demandant
Pourquoi pas ? ».
La morosité véhiculée massivement par les médias influence fortement nos vies.
Par mimétisme nous intégrons l’impact négatif de ces messages dans nos regards et dans nos comportements.
Quelle que soit la situation dans laquelle on se trouve, le sens du quotidien et de l’avenir s’éclairent différemment dès lors que l’on porte un regard différent, un regard OPTIMISTE.
Les peuples qui ont peur sont faciles à soumettre !
La peur, un moyen de soumission…
Les peuples qui ont peur sont faciles à soumettre !
Certaines peurs sont saines car elles nous protègent des dangers. Celles-là nous en avons besoin, il faut les inculquer à nos enfants.
La peur d’un séisme est réelle lorsqu’on habite dans une zone où l’instabilité terrestre est constatée et il faut essayer de mettre en oeuvre les précautions nécessaires.
La peur de l’eau, milieu jugé hostile, est souvent irraisonnée et parfois difficile à combattre.
Les peurs incontrôlées nous font imaginer des situations qui font monter des émotions et peuvent nous amener à des jugements ou comportements inadaptés.
Peur du chômage qui nous entoure chaque jour un peu plus depuis que le travail n’est plus une richesse à partager mais à exploiter.




