Les peuples qui ont peur sont faciles à soumettre !

La peur, un moyen de soumission…

Les peuples qui ont peur sont faciles à soumettre !

Valerie BARTHEL

Valerie BARTHEL

Certaines peurs sont saines car elles nous protègent des dangers. Celles-là nous en avons besoin, il faut les inculquer à nos enfants.

La peur d’un séisme est réelle lorsqu’on habite dans une zone où l’instabilité terrestre est constatée et il faut essayer de mettre en oeuvre les précautions nécessaires.

La peur de l’eau, milieu jugé hostile, est souvent irraisonnée et parfois difficile à combattre.

Les peurs incontrôlées nous font imaginer des situations qui font monter des émotions et peuvent nous amener à des jugements ou comportements inadaptés.

Peur du chômage qui nous entoure chaque jour un peu plus depuis que le travail n’est plus une richesse à partager mais à exploiter. Cette peur réelle permet – aussi – de contenir des exigences salariales.

Les solutions ne sont pas simples et encore moins immédiates.

Peur de l’autre, de cet inconnu jugé hostile car on ne le connaît pas. Cette peur irraisonnée indique un besoin de sécurité de la part de celui qui la vit.

Il arrive que des personnes exploitent ce besoin à des fins politiques. Le rejet de l’autre devient alors la solution simple : il a moins de choses que moi ? Il va sûrement m’en prendre… Il a plus ? C’est parce qu’il a pris ce qui m’était dû…

Merci aux Voreppins qui sont venus voter les 20 et 27 mars derniers.

Une large majorité a fait confiance à ceux qui n’attisent pas les peurs mais cherchent à construire dans un contexte difficile où les valeurs républicaines doivent plus que jamais être réaffirmées.

Valérie Barthel, pour le groupe Voreppe Avenir – Avril 2011

 

Ce contenu a été publié dans Thèmes plus généraux. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.